
C'est après un cursus de 3 ans en école de cinema , qu'il se lancera dans la mise en scene et le montage professionnel de films et de documentaires. Mais son goût pour la scène va le pousser progressivement vers le theatre et depuis 2007, il prends des cours dans plusieurs conservatoires, de nombreux stages et joue dans plus de 20 spectacles. C'est aussi bien Molière ou Musset, que Feydeau ou Labiche qui vont lui donner l'envie de se lancer avec conviction dans le métier de comédien. Aujourd'hui, magicien et comédien il est engagé dans une double carrière dans laquelle chaque art nourrit et motive l'autre. Il fut le magicien de La Flûte enchantée (saison 2010-2011).

C'est à ce titre qu'il a fait des expositions personnelles d'affiches culturelles en France et à l'étranger (Pays-Bas, Allemagne, Roumanie, Yougoslavie, Pologne, Autriche, Portugal, Mexique, URSS, Uruguay, Chili, Finlande, Inde, Philippines, Pérou, Cuba, Grèce, Afrique du Sud, Italie, Tchécoslovaquie, Argentine, Hongrie, Albanie, Espagne, Japon, Danemark, Turquie, Paraguay, Chine, Malte, Bolivie, Cambodge et Equateur)et qu'il a participé à des expositions collectives en France et à l'étranger. Il a reçu de nombreuses récompenses dans la plupart des grandes biennales internationales d'affiches (Pologne, Finlande, République Tchèque, USA, Chine, Japon, Russie, Taïwan...) où, d'autre part, il a été invité à siéger, à plusieurs reprises, en qualité de membre du jury.
En France, le Grand Prix de l'Affiche culturelle lui a été décerné à la Bibliothèque Nationale de France en 1987 et en 1992.
Il est professeur à l'ESAG/Penninghen et membre de l'Alliance Graphique Internationale.

par l’écriture, se forme ensuite dans différentes disciplines des arts de la scène.
En 1988, il fonde sa propre compagnie « à fleur de peau » (danse-théâtre), au sein de laquelle
il développe un travail autour de la théâtralisation du mouvement dansé et du tragi-comique.
Il participe à la création d’une trentaine de spectacles pour « à fleur de peau » et d’autres compagnies
internationales de renom ; tourne dans une quinzaine de pays et reçoit plusieurs distinctions pour son
travail de chorégraphe et d’écriture.
Il collabore à de nombreux projets artistiques (théâtre, danse, mime etc.). Il est également très actif
dans le domaine pédagogique. Il est notamment traducteur de l’oeuvre du dramaturge autrichien
Werner Schwab (paru chez l’Arche Éditeur).
Depuis une douzaine d’années il réalise les bandes son et les lumières de ses spectacles.
Son travail d’éclairagiste s’inspire fortement du rythme et de la musicalité dans le sens le plus large
du terme, ainsi que du mouvement, mouvement dans l’espace et mouvement interne des
personnages et de l’action sur scène (émotion et évolution).

Né à Genève, il commence sa formation comme assistant-décorateur au théâtre de Wuppertal et la poursuit au sein des ateliers du Grand-Théâtre de Genève où il obtient un diplôme fédéral de Peintre en décors. Il crée ses premiers décors et costumes à Genève et s’installe à Paris en 1987 travaillant au théâtre et à l’opéra comme assistant, entre autres, de Claudie Gastine, Wolfgang Gassmann, Roberto Platé, Paul Steinberg, Pierre Strosser.
De 1995 à 2000, Joël Dragutin lui confie, au Théâtre 95, les costumes de ses propres créations : Sens Unique, La nouvelle Vague…ainsi que Le Mariage de Figaro. En 1999, l'Opéra de Massy lui propose la scénographie du Faust de Gounod, mis en scène par Henri Lazarini. Puis il revient au Théâtre 95 pour le décor de la Double Inconstance, mis en scène par Geneviève Rosset. En 2001, au Théâtre Mouffetard, il retrouve Lazarini pour Lorenzaccio.
Parallèlement de 1997 à 2001, il enseigne au Gréta des arts appliqués pour le stage « Décor et patine de costumes ».
Début 2002, il collabore avec le chorégraphe Giorgio Mancini, dont il crée les costumes de Bach Per Gioco pour le Badisches Staatstheater de Karlsruhe et la scénographie de Words No Longer Heard au Grand-Théâtre de Genève.
De 2003 à 2010, Marcel Maréchal lui confie pour les Tréteaux de France les décors de La Puce à L’Oreille, George Dandin, Rabelais, Falstaff's Stories, les Caprices de Marianne, Oncle Vania...
En 2006, il crée le décor de l'Appel du Pont, mise en scène par Mercédes Brawand au théâtre Pitoëff de Genève. En 2007, pour le téléfilm Divine Emilie, d'Arnaud Sélignac, réalise des accessoires scientifiques d'après le XVIIIè siècle. A Saint-Maur en 2008, il crée pour le théâtre, le décor d’Ultimes dialogues mise en scène par Alexandra Royan, puis pour le conservatoire, la scénographie et la mise en scène de l'opéra Le Roi se meurt création d'Olivier Kaspar. En 2009 pour l'Opéra National Grec, il crée le décor de Rusalka de Dvorak, mise en scène de Marion Wassermann, repris à l'Opéra de Nice en 2010.
Puis pour les dix ans du Festival de Figeac, crée par Maréchal, Le Bourgeois Gentilhomme.
Au Lucernaire en mars 2012, il crée le décor de La Dame d'Ithaque de David Pharao et Isabelle Pirot.


Ses peintures éphémères (dont certaines ont traversé les décennies) ont ce quelque chose de familier et de chaleureux qui relient Belleville à Ménilmontant en passant par la rue des Couronnes.
Depuis les premiers pochoirs de l'artiste dans les années 80 jusqu'à ses premières fresques monumentales, comme celle de la rue Henri Chevreau, les habitants du XXe se sont habitués à croiser la drôle de silhouette de l'Homme à l'imperméable au détour des ruelles. Autrement appelée le bonhomme noir, la figure est récurrente dans les compositions de Nemo et côtoie le plus souvent un ballon rouge, et une valise... .
Nemo incarne le type même d'artiste qu'on a l'impression d'avoir toujours connu, sans jamais l'avoir rencontré. Le romancier Daniel Pennac - autre figure du 20e arrondissement-, lui a consacré un livre.

sénégalais. De retour à Paris, elle suit une formation technique plus approfondie, et continue
dans la mode chez Loanis Guia et Karim Bonnet, créateurs.
Parallèlement, elle développe ses propres collections et entre dans le monde du spectacle vivant,
univers de prédilection dont elle se délecte aujourd’hui entièrement.
De la pièce en costumes d’époque (Le Dernier jour d’un condamné, Victor Hugo) à la comédie (L’Ile
des esclaves, Marivaux), du tango (Errances en retour, J.Breitbart ; Tapango, Stephane Benac)
à la danse contemporaine (Slide, Sandra Abouav), en passant par le cirque (La course à cheval
à travers la ville, Coltez, Cie D’elles), Barbara traine ses guêtres dans toutes les coulisses.
Elle entreprend le costume comme une véritable architecture pour le corps, au service de l’identité,
révélant personnes et personnages de manière instantanée.
Sa créativité, sa quête de renouveau et de nouveauté, en font une costumière contemporaine libre et
toujours en mouvement.


classiques, dont Le jeu de l'amour et du hasard, Georges Dandin, Les Caprices de Marianne....
Très vite, il s’oriente vers trois axes majeurs : l’enseignement, l’écriture et le jeu.
Dès 2001, il monte avec Guillaume Delaury une école de Théâtre à Bourg-la-Reine,
qui aujourd'hui encore accueille une centaine d'élèves.
En 2007, il met en scène au Ciné 13 Théâtre sa première pièce, Fiat Lux. Il consacre dès lors une grande partie de son temps à l'écriture (Mon Chat sur un tas de livres, Armelle Delalande, Monsieur Martinez, Brita Baumann).
Sa rencontre avec Quentin Defalt, à l’occasion de la création collective de Monsieur Martinez
(Les Cadouin #1) en 2008 (joué successivement au Havre, au festival Off d’Avignon, puis au Théâtre du Rond-Point à Paris), se révèle déterminante. Ils poursuivent ensemble le cycle Les Cadouin avec Brita Baumann (Les Cadouin #2) présenté au Théâtre 13 en 2011, qui se conclura par La Marquise de Cadouin (Les Cadouin #3) au Théâtre du Rond-Point en 2012-2013.
C’est dans ce même esprit de création collective qu’ils collaborent sur le spectacle Lancelot, le chevalier de Merlin pour la Compagnie Ecla Théâtre en 2012.

Elle étudie la scénographie à Paris (Ecole des Arts Décoratifs) et à Barcelone (l’Institut Del Teatre ).
Elle rejoint en 2008 la Compagnie 0,10 et la Compagnie Incandescence en tant que scénographe.
Après plusieurs mois passés à Londres et à New York, elle se ré-installe à Paris et en parallèle de son travail de scénographe pour le théâtre, réalise des installations pour divers festivals, à la frontière entre scénographie et paysage (festival de Chaumont-sur-Loire 2011/ Festival au Féminin 2011, à la Goutte d'Or à Paris).
Après ses études de physique appliquée à l’université Claude Bernard Lyon 1, il décide de s’orienter vers le spectacle vivant et l’audiovisuel.
Il obtient son BTS audiovisuel option son, et suit en parallèle une formation pratique en lumière au Théâtre 13.
Il part ensuite en tournée avec la compagnie du Minotaure, Les Scarabées Bleus, LMA productions, et plus récemment Écla Théâtre.
Fort de ces expériences, il reprend la régie générale du théâtre Le Ranelagh où il fera ses premières créations lumières.
Particulièrement intéressé par les spectacles musicaux, il éclaire La Belle Hélène (adaptation des Scarabées Bleus), Ascension Céleste (solo flûte traversière contemporaine) et Les Dialogues de l’Ombre (compagnie Agora quatuor à corde).
Il est en préparation d'un solo de danse, L’Autre Marie-Madeleine, avec Françoise Dupriez-Flamand.

dramatique du Théâtre National de Strasbourg, elle conçoit depuis 1989 des décors et des costumes
pour Solange Oswald, Jean Dautremay, Bernard Sobel, Jean Deloche, Jacques Rebotier, Stella
Serfaty, Michel Didym, Catherine Anne, Bernard Bloch, Claude Buchvald, Bruno Abraham-Kremer,
Valère Novarina, Alain Mollot, Alain Bezu, Natalie Fillion, Jean-Claude Seguin, Olivier Brunes…
Elle crée également des scénographies pour des lieux d'extérieur (Festival de Gavarnie), des décors
pour Jorge Lavelli (au Théâtre de Fourvière), pour des déambulatoires (le Grand Théâtre de la
Ville de Didier Ruiz, Théâtre Evreux), pour des manifestations scéniques telles que
La Biennale des éditeurs de la Décoration (Grande halle de la Villette(2006), Parc Floral (2007),
Carrousel du Louvre (2008/2009)).
Elle développe des créations personnelles, notamment au Bon Marché et au Musée de la toile de
Jouy.

Actuellement assistante costumière et habilleuse pour Ecla Théâtre elle est aussi costumière pour la compagnie Black Blanc Beur.
Partagée entre la création de mode, de costumes de scènes et l'habillage, elle apprécie surtout le contact humain qui mène à la réalisation de projets qui nous font rêver.
