Lancelot,
le chevalier
de Merlin
La littérature médiévale fait une chevauchée
sur les territoires du Fantastique,
le cœur à la pointe de l’épée.
Cette adaptation des œuvres de Chrétien de Troyes (Lancelot ou le chevalier de la charrette) et de Geoffroy de Monmouth (La Vie de Merlin) reprendra tous les thèmes propres à la littérature médiévale : l’amour courtois, les codes de la chevalerie, la suprématie de la religion et son lien indissociable avec la guerre, la quête du Graal et de fait, toute la magie qui en découle. Les protagonistes évolueront dans une scénographie faite de métal. Ce matériau brut, guerrier, masculin, rappelant celui des armures et des épées, servira d’écrin blindé à la fée Viviane et aux autres personnages féminins. Dans des lumières en clair-obscur, propices à la magie, à la monstruosité et aux élans guerriers, prendront vie animaux fantastiques, sorciers et chevaliers. Merlin recouvrira de sa sombre présence la quête du bel et orgueilleux Lancelot, guidant son fils spirituel à la victoire et à la délivrance de Guenièvre.
du 22 janvier au 24 mars 2012
et en tournée de janvier à mars 2012 - Durée 1h30
Adaptation collective
Scénographie : Agnès de Palmaert et Natacha Le Guen
Lumières : Philippe Littlejohn
Costumes : Florie Weber et Madeleine Lhopitallier
Réglage des combats : Maître Patrice Camboni
assisté de : Juan Jimenez
Magie : Nicolas Audouze
Maquillages : Valentine Erlich
Collaboratrice artistique : Aurélie Van den Daele
avec de la ville du Théâtre 13
de Plaisir
Remerciements à la Paroisse Saint-Louis de Villemomble

Comme toujours dans les spectacles de la Compagnie Ecla Théâtre, toutes les compétences et les imaginaires sont mis en oeuvre pour assurer la qualité esthétique du spectacle...
La scénographie mise sur la rusticité et le caractère brut des matériaux et des décors d'un monde guerrier sous domination masculine...
La grâce des clairs-obscurs très contrastés ont la qualité expressive d'oeuvres picturales et donnent lieu à des images sublimes.
Le spectacle, bien que dédié au jeune public, plaira aux plus grands férus d'histoire et de légende médiévale.
La mise en scène réserve de bons épisodes avec combats à l'épée réalistes, quelques traits d'humour et une scénographie esthétique, faite de structures mobiles en métal, qui permet de beaux effets de clair-obscur…
Les parents ne s’y ennuient pas et les enfants restent captivés par ces aventures avec des épées plutôt que des sabres laser, une histoire où l’honneur et la bravoure règnent en maîtres. Une belle leçon.
Le public est conquis.
